Update : you can find Andrew Keen’s blog, manifesto (on peut être contre la culture internet, on n’en est pas moins converti à sa puissance de propagation.)
Andrew Keen is the guy who is spearheading the uprising.

internet evilNothing really changes : greedy people will continue to be greedy, mean mean etc…

It is true that some short lapses of time, the internet culture alters the human interaction are however different : strangers talk to each other without any preconceive scheme in mind, they only meet for the sake of meeting and discovering new things. Passion and curiousness are driving their actions. Of course, those moments don’t last long. The real difficulties appear next : sorting the different kind of crowds, what is fake interests, lust and credulity.

The Internet is not any more for quite some times this new heaven described by some, some people are starting to take a stance agains the internet culture, and it is quite frankly refreshing : L’Antéchrist de la Silicon Valley (via Pierre Assouline’s blog).

——————————-

Rien ne change véritablement jamais, la nature humaine reste ce qu’elle est, et les méchants restent méchants (avant d’être l’apanage d’un langage infantile, le terme de méchant est aussi un terme qui décrit l’éthologie humaine).

Il est manifeste que lors de cours intervalles de temps, la culture internet présentait des rapports humaines proches de la culture hippie : des étrangers se parlant sans préjugés, se rencontrant pour le seul fait d’échanger de partager leur curiosité. Bien sûr, compte tenu des changements qu’impliquent internet sur notre mode de vie et sur notre économie, cet état d’esprit est bien vite corrompu, utilisé, détourné, manipulé.

Internet n’est plus cet espace de liberté à l’écart du monde, elle est considérablement parasité par les arrivistes, les marchands de foire etc… cela faisait un certain moment que le préchi-précha qui entourait internet et le présentant comme un prélude à un monde nouveau m’énervait car me semblait de plus en plus en dissonnance avec la réalité de ce qu’on pouvait en voir : relations d’influence, d’argent et promotion individuelle forcenée : un critique américain (mais qui en fait aussi son show) s’attaque aux poncifs d’internet et de la culture hippie sous-jacente : c’est à lire sur le blog de Pierre Assouline, L’Antéchrist de la Silicon Valley.